Salaire directeur commercial 2026 : rémunérations, variable et tendances
26 novembre 2025
Obtenez-en un coup d’œil les rémunérations souhaitées par Key Account Managers selon le secteur d'activité, la localisation, le niveau d'étude etc.

En quelques minutes, obtenez une vision claire sur les rémunérations des Key Account Managers (fixe + variable) selon :
Le secteur d'activité
La localisation
Les années d'expérience
Le niveau d'études
En 2026, la fonction de Key Account Manager occupe une place stratégique dans les organisations commerciales. À la différence d’un Account Manager plus généraliste, le KAM pilote les comptes les plus sensibles, les plus complexes et souvent les plus contributeurs au chiffre d’affaires.
Son rôle ne se limite plus à entretenir une relation client. Il doit sécuriser les revenus existants, développer le potentiel des grands comptes, coordonner plusieurs interlocuteurs et construire une relation de long terme avec des clients à fort enjeu business.
Les entreprises envoient d’ailleurs un signal très clair : elles n’ont pas sacrifié l’attractivité salariale des fonctions commerciales, malgré un contexte économique tendu. Sur plus de 110 000 rémunérations analysées, les salaires commerciaux progressent encore de +2 %, au-dessus de l’inflation.
Les Key Account Managers évoluent dans un marché où les exigences se renforcent :
Attirer, faire progresser et fidéliser les meilleurs Key Account Managers n’est donc plus un simple sujet RH. C’est devenu une condition de performance commerciale durable.
Un poste clé pour développer les comptes stratégiques
Le métier de Key Account Manager s’est considérablement renforcé. Là où il était historiquement associé à la gestion de grands comptes, il est désormais attendu sur des enjeux beaucoup plus larges :
Les meilleurs KAM ne sont donc pas seulement de bons commerciaux relationnels. Ce sont des profils capables de comprendre l’organisation du client, identifier les vrais leviers de décision et transformer un compte existant en territoire de croissance.
Cette compétence devient particulièrement critique dans les univers à forte valeur ajoutée : SaaS, cybersécurité, conseil IT, industrie, énergie, dispositifs médicaux ou services complexes. Dans ces secteurs, les rémunérations progressent fortement, car les entreprises recherchent des profils capables de vendre de la valeur, de piloter des comptes complexes et de protéger les revenus stratégiques.
Plus le portefeuille est stratégique, plus la rémunération reflète une double exigence : développer le chiffre d’affaires et sécuriser la relation dans la durée.
Une fonction mieux rémunérée que la moyenne commerciale
Les Key Account Managers font partie des profils commerciaux les plus valorisés, car ils interviennent sur des comptes à fort enjeu : grands comptes, clients stratégiques, contrats récurrents, cycles longs ou environnements techniques.
Dans l’étude Uptoo 2026, la fonction KAM – Grands Comptes représente plus de 6 600 profils analysés, ce qui permet d’obtenir une lecture précise des niveaux de rémunération réellement observés sur le marché.
Des packages qui progressent avec l’expérience et la complexité du portefeuille
Selon le secteur, la séniorité et le niveau stratégique des comptes confiés, un Key Account Manager peut atteindre :
Un variable directement lié au développement des comptes
La part variable se situe généralement autour de 20 % à 30 % du package global selon les secteurs. Elle reflète la contribution directe du KAM à la croissance : développement du chiffre d’affaires sur les comptes existants, renouvellement, upsell, cross-sell, extension de périmètre et protection de la marge.
Contrairement à certains rôles de chasse pure, le variable du Key Account Manager doit être suffisamment incitatif sans pousser à une logique court-termiste. Il doit encourager la croissance du compte, mais aussi la qualité de la relation, la rétention et la création de valeur dans la durée.
Paris vs régions : un écart réel, mais plus limité
En 2026, les Key Account Managers basés en Île-de-France gagnent en moyenne 69 000 € bruts/an, contre 64 000 € bruts/an en province, soit un écart d’environ 8 %.
Cet écart reste modéré au regard du niveau de responsabilité du poste. La spécialisation sectorielle, la taille des comptes confiés et la complexité des cycles de vente pèsent désormais autant, voire davantage, que la localisation.

Steve Compère
Directeur Associé

Marie Maze-Sencier
Directrice Associée

Fanny Cardinal
Head of Content

Joffrey Roland
Directeur Associé
En 2026, un bon Account Manager ne gère plus un portefeuille : il sécurise le revenu, la marge et la croissance long terme.
En 2026, un bon Account Manager ne gère plus un portefeuille : il sécurise le revenu, la marge et la croissance long terme.
Dans les univers SaaS, IT et cybersécurité, un Account Manager peut dépasser 75 000 € : la maîtrise de la valeur client n’a jamais été aussi convoitée.
Version actualisée en 2026